Faire z=x+iy va sans doute donner quelque chose d’intéressant car (1+it)=i(t−i), on y va : (1+t2)z′=(t−i)x+(1+it)y+2t2−1+3it=(t−i)z+(t+i)(2t+i), d’où z′=t+iz+t−i2t+i. Les dénominateurs ne s’annulent pas car t∈R. L’équation homogène (H) est z′=t+iz. On remarque t↦t+i est solution de (H), donc il existe λ∈C tel que z(t)=λ(t+i) et on va chercher une solution particulière sous la forme z(t)=λ(t)(t+i) (Variation de la constante). On obtient donc λ′(t)(t+i)=t−i2t+i, i.e. λ′(t)=t2+12t+i. Ainsi λ(t)=ln(t2+1)+iarctan(t)+a+ib.
On en déduit z, puis x et y.